Soutien scolaire & apprentissage
Chacun apprend à sa manière. Le tout, c’est de trouver la bonne méthode.
Dans cette section, je partage des astuces simples et efficaces pour mieux comprendre ses cours, mieux s’organiser et retrouver confiance en soi.
Révisions, gestion du stress, concentration, techniques de mémorisation ou accompagnement personnalisé : ici, on apprend à apprendre.
Que vous soyez collégien, lycéen, étudiant ou adulte en reprise d’étude, ces articles vous aideront à progresser à votre rythme et à aborder chaque matière avec plus de sérénité.
🎓 Apprendre peut redevenir un plaisir – il suffit parfois d’un bon conseil.
Mathématiques : Les tables de multiplication, un outil indispensable !
Apprendre les tables de multiplication est essentiel en maths ! Elles sont comme des raccourcis qui permettent de calculer rapidement sans avoir à tout recomposer. Que ce soit pour les fractions, les divisions ou les grands calculs, les tables sont la base de tout. Un vrai atout pour faciliter la vie quotidienne ! 📊
Learning the multiplication tables is essential in math! They’re like shortcuts that let you calculate quickly without starting from scratch. Whether for fractions, division, or larger calculations, tables are the foundation of everything. A true asset for everyday life! 📊
Das Lernen der Multiplikationstabellen ist in Mathe unerlässlich! Sie sind wie Abkürzungen, die schnelle Berechnungen ermöglichen, ohne von vorne anfangen zu müssen. Ob für Brüche, Divisionen oder größere Berechnungen – Tabellen sind die Grundlage für alles. Ein echter Vorteil im Alltag! 📊
Mathématiques : Les équations du second degré – un mystère à résoudre !
Les équations du second degré, c’est un peu comme un mystère à résoudre. Entre le fameux ax² + bx + c = 0 et la formule magique de résolution, on se croirait dans un roman policier ! Et il y a même deux solutions possibles, comme deux suspects à identifier. 😆
Second-degree equations are a bit like a mystery to solve. With the famous ax² + bx + c = 0 and the magic formula to solve it, it feels like a detective novel! There are even two possible solutions, like identifying two suspects. 😆
Quadratische Gleichungen sind wie ein Rätsel, das es zu lösen gilt. Mit der berühmten Formel ax² + bx + c = 0 fühlt es sich an wie ein Krimi! Es gibt sogar zwei mögliche Lösungen, wie zwei Verdächtige, die man identifizieren muss. 😆
Comment aider un élève à se concentrer pendant les devoirs
La concentration, c’est souvent le grand défi des élèves, surtout quand le sujet ne les passionne pas ou quand le cerveau part dans tous les sens.
J’ai eu plusieurs élèves concernés par des troubles de l’attention (TDA(H)), et c’est avec eux que j’ai le plus appris sur la façon d’enseigner autrement.
Avec l’un d’eux, j’ai vite compris qu’il ne servait à rien d’imposer un long cours théorique.
Il fallait au contraire rythmer le travail : alterner les exercices, varier les supports, introduire des pauses courtes et surtout, donner du sens à chaque activité.
🔹 Par exemple, quand une notion semblait trop abstraite, je la reliais à des situations concrètes de la vie réelle.
Un calcul devenait une recette de cuisine, un texte à lire se transformait en dialogue de film.
Et parfois, une explication un peu farfelue mais imagée suffisait pour débloquer la compréhension.
🔹 Je le félicitais même pour deux exercices réussis sur six, parce que pour lui, c’était déjà une victoire.
Ces encouragements réguliers ont progressivement renforcé sa concentration : il ne cherchait plus la perfection, mais le progrès.
💬 Le secret, ce n’est pas d’exiger la même méthode pour tous, mais d’adapter le rythme et les explications à chaque cerveau.
Et quand l’élève se sent compris, il apprend à se concentrer naturellement, sans effort forcé.
Réviser efficacement sans passer des heures : la méthode des petits pas
Beaucoup d’élèves pensent qu’il faut passer des heures à relire leurs cours pour progresser.
En réalité, le secret d’un apprentissage efficace, c’est la régularité, la logique et la mise en pratique.
Avec plusieurs de mes élèves suisses, notamment ceux qui apprennent l’allemand ou l’anglais, j’ai souvent constaté le même problème :
on leur demande d’apprendre des listes de vocabulaire entières, sans contexte, sans méthode.
Résultat : après une heure d’étude, ils ne se souviennent que du début de la liste…
Pour contourner ça, j’ai mis en place une méthode simple et progressive :
🔹 On apprend 5 mots à la fois, pas plus.
🔹 Ensuite, je les interroge dans les deux sens : un mot en français, puis le même mot dans la langue étrangère, et inversement.
Cette alternance oblige le cerveau à s’adapter et à retenir activement, au lieu de simplement relire.
Quand il faut aussi savoir écrire les mots, on passe à la version “tableau” :
je mets les mots en alternance un en français, un dans la langue étrangère et l’élève doit retrouver ceux qui manquent.
Cette méthode marche d’ailleurs très bien aussi avec les définitions ou les notions théoriques, pas seulement le vocabulaire.
💡 Le but n’est pas de tout retenir d’un coup, mais de créer des automatismes petit à petit.
Parce qu’apprendre, ce n’est pas remplir sa mémoire c’est entraîner son cerveau à faire des liens.
Soutenir son enfant sans faire à sa place
Aider un élève ou un enfant à faire ses devoirs, c’est parfois un vrai défi : comment le guider sans faire le travail pour lui ?
En tant qu’enseignant, j’ai souvent rencontré cette situation, notamment avec un élève qui, au début, attendait systématiquement que je lui donne les réponses.
Plutôt que de corriger à sa place, j’ai choisi de transformer le moment d’apprentissage en un petit jeu.
Je l’encourageais à dire ses réponses à voix haute, même lorsqu’il n’était pas sûr de lui.
C’est une méthode toute simple, mais très efficace : le fait d’exprimer sa pensée à haute voix permet au cerveau d’analyser la logique de ce qu’on dit et de repérer plus facilement les incohérences.
Petit à petit, il a commencé à déduire les bonnes réponses lui-même, à corriger ses erreurs, et à me dire fièrement :
“Ah, non, je me suis trompé, c’est pas ça !”
Je le félicitais toujours pour ses efforts, pas uniquement pour la bonne réponse.
Et quand il se perdait complètement, je lui donnais simplement un repère
“Cherche dans ce paragraphe” ou “Regarde cette phrase” sans jamais lui donner la solution directe.
💬 Ce genre d’accompagnement progressif lui a permis de gagner en autonomie, en logique et surtout en confiance.
Parce qu’apprendre, ce n’est pas éviter l’erreur c’est apprendre à raisonner à partir d’elle.
✍️ Apprendre à rédiger une dissertation sans paniquer
La dissertation est souvent perçue comme l’un des exercices les plus difficiles, que ce soit en français, en philosophie ou dans une langue étrangère.
Beaucoup d’élèves bloquent dès la première phrase, sans savoir par où commencer.
Avec l’un de mes élèves suisses, j’ai choisi une approche progressive pour décomposer la dissertation en plusieurs étapes claires et rassurantes.
🔹 Étape 1 : l’introduction
Nous avons d’abord travaillé uniquement sur l’introduction :
comment annoncer le sujet, poser la problématique, et présenter le plan.
Chaque séance était dédiée à des petits exercices pour s’entraîner à formuler une phrase d’accroche, une problématique claire et une annonce de plan fluide.
🔹 Étape 2 : la conclusion
Une fois cette première partie maîtrisée, nous avons abordé la conclusion.
L’idée, c’était de comprendre comment “boucler la boucle”, sans simplement répéter le début.
Petit à petit, il a appris à résumer les idées clés et à ouvrir sur une réflexion nouvelle.
🔹 Étape 3 : le développement (la plus difficile)
C’est là que les choses se compliquent souvent.
Je lui ai d’abord demandé de noter simplement ses idées sous forme de liste :
-
idée 1 : …
-
idée 2 : …
-
idée 3 : …
Aucune phrase, juste les idées brutes.
Ensuite, nous avons transformé cette liste en phrases complètes.
Et quand il bloquait, je lui posais toujours la même question :
“Pourquoi tu penses ça ?” ou “Qu’est-ce que ça entraîne ?”
Cette petite astuce du “pourquoi” l’a aidé à approfondir son raisonnement et à développer ses arguments naturellement.
💬 Résultat : il ne redoutait plus la dissertation.
Il voyait ça comme un puzzle logique une série d’étapes simples à relier, au lieu d’un grand mur de texte intimidant.